Ce que ça veut dire
Bon, techniquement, le terme "visière" est un abus de langage bien ancré dans le vocabulaire motard : on devrait plutôt parler d'"écran". Mais peu importe, tout le monde comprend et utilise ce mot pour désigner cette pièce transparente placée à l'avant du casque, qui protège le visage et les yeux des éléments extérieurs. Sans elle, impossible de rouler correctement : le vent piquerait les yeux, la pluie giflerait le visage, et le moindre gravillon projeté par le camion devant toi deviendrait un vrai danger.
La visière peut être teintée pour se protéger du soleil, iridium pour un effet miroir stylé, ou totalement transparente pour une conduite de nuit. Certains modèles haut de gamme intègrent un traitement anti-rayures ou un film anti-buée type Pinlock, véritable révolution pour ceux qui roulent l'hiver ou sous la pluie. Rien de pire qu'une visière qui s'embue en pleine circulation urbaine !
Exemple de phrase courante entre motards : "Ma visière est toute rayée, faut que je la change avant l'été." On parle aussi de "visière fumée" pour les écrans teintés foncés, très prisés pour le look mais interdits de nuit dans certains pays. Le mécanisme qui permet de relever ou baisser la visière s'appelle la crémaillère, et il arrive parfois qu'elle se grippe avec le temps, nécessitant un bon coup de graisse silicone. Entretenir sa visière, c'est essentiel pour la sécurité : une visière rayée ou sale réduit dangereusement la visibilité, surtout de nuit ou face aux phares qui arrivent en sens inverse.
À retenir
Ce mot est rangé dans Équipement. Son niveau : Débutant.
Le conseil MotoChill
Passe par le quiz pour voir si tu sais vraiment réutiliser ce mot sur la route.